Lettre d’octobre

Quelquefois je redeviens mortel mon amour accessible cherchant dans la rue le champ libre de tes yeux pour rattraper le soleil au pas de course empaqueter tes mains faire un grand trou dans les mots et te parler avec des phrases mal parties des phrases qui ratent le train trainent une bouée de douleur aussiPoursuivre la lecture de « Lettre d’octobre »