La lettre sous la langue

Je t’écris pour te dire que je vis à fleur d’encre dans une ville de béton armé On tire lamentablement dans ma rue Dire est déjà trop dire le bonheur sous chloroforme Qui habitera avec nous cet espace mensonger l’incertitude de ce pays aphone à force de faire des promesses à des bonheurs sans complicesPoursuivre la lecture de « La lettre sous la langue »