La lettre sous la langue

Je t’écris pour te dire que je vis à fleur d’encre dans une ville de béton armé On tire lamentablement dans ma rue Dire est déjà trop dire le bonheur sous chloroforme Qui habitera avec nous cet espace mensonger l’incertitude de ce pays aphone à force de faire des promesses à des bonheurs sans complicesPoursuivre la lecture de « La lettre sous la langue »

Lettre d’octobre

Quelquefois je redeviens mortel mon amour accessible cherchant dans la rue le champ libre de tes yeux pour rattraper le soleil au pas de course empaqueter tes mains faire un grand trou dans les mots et te parler avec des phrases mal parties des phrases qui ratent le train trainent une bouée de douleur aussiPoursuivre la lecture de « Lettre d’octobre »